Où sont les hommes ?

Peut être imaginez vous que les hommes étaient plus présents sur les réseaux sociaux que les femmes ?

Et bien les observations de David McCandless –  journaliste inventeur de la science visuelle – démontrent que les femmes sont plus nombreuses que les hommes sur les réseaux sociauxtel que Facebook, Twitter, MySpace ou bien Pinterest, où elles représentent 72% des utilisateurs.

Par mois, il y a près de 100 millions de femmes en plus que les hommes à s’inscrire sur les réseaux sociaux.

Cependant les hommes vont être plus présents sur d’autres types de sites :

  • 2 utilisateurs sur 3 sont de sexe masculin sur Spotify (logiciel de musique gratuit)
  • 64% sur Google +
  • 54% sur YouTube ou Flickr

Source : www.memoclic.com

Lol

Le 13 Juin prochain, l’Icann – organe chargé de régir les noms de domaine –  révélera les nouvelles extensions Internet permettant d’aller au-delà du .com ou .net. Cependant, Google a déjà indiqué pour quelles extensions il postulait :

  • .google
  • .youtube
  • .docs
  • .lol

Cette dernière extension est jugée ayant « un potentiel intéressant et créatif » (source le blog officiel du groupe).

Il est bon de savoir que ces nouvelles extension permettant d’avoir son nom de marque (« .apple », « .toyota » ou « .nutella ») ou le nom d’un produit (« .caméra », « .vélo », « .chaussure ») coûte au moins 185 000 dollars, puis 25 000 dollars de frais annuels. Les experts jugent que les coûts réels pour obtenir l’extension sont en réalité de 300 000 à 500 000 dollars.

(Sources : ebusiness.info et www.lemonde.fr)

TF1 contre Youtube

En  2008, TF1 avait saisi la justice par rapport à la mise en ligne d’interviews et d’épisodes des séries « Heroes » et « Grey’s Anatomy » et réclamait à Youtube 150 millions d’euros de dommages et intérêts pour contrefaçon et concurrence déloyale.

Après un passage devant le tribunal de commerce  en 2009 qui s’était alors déclaré incompétent, le dossier avait été porté au TGI de Paris l’année suivante. Ce tribunal a estimé qu’il n’y avait eu aucune perte en matière de ventes de vidéos. Le visionnage de vidéos accessibles sur le site de la société Youtube ne durant que quelques minutes, il est impossible de voir un épisode d’une série ou d’émissions en une seule fois comme le propose un DVD ou une offre de vidéo à la demande. Qui plus est le tribunal a considéré le statut d’hébergeur de Youtube et à déclaré que la société n’est  » pas responsable a priori du contenu des vidéos proposées sur son site « . Il n’a pas non plus d’  » obligation de contrôle préalable du contenu des vidéos mises en ligne « .  TF1 a été condamné à verser 80 000 euros à Youtube au titre des frais de justice.

Source : www.infodsi.com