La France a obtenu 11 lions!

La France a obtenu 11 lions hier dans le Palmarès Presse au Festival International de la Publicité!

 


– Palmarès Presse

 

– Le Grand Prix pour la campagne humoristique Energizer de DDB South Africa
– Le Lion d’Or revient à TBWA Paris pour les campagnes Mir Black (Or), Aides, Amnesty, Hansaplast et Mir Laine (Bronze)
– Lions d’argent : Ogilvy pour la marque Scrabble ; Young & Rubicam pour Radio Nova
– Lion de bronze pour Ogilvy et sa campagne sur Louis Vuitton ; DDB Paris (VW Combi) ; Marcel (Diesel) ; Publicis (Wonderbra).

 

En tout : 93 Lions (9 Or, 29 Argent, 54 Bronze) auront été remis.

Découvrez les 9 golds gagnantes sur CbNews

 

– Palmarès Design

– Le Grand Prix a été attribué à l’agence britannique Turner Duckworth pour la refonte de l’identité visuelle de Coca-Cola
– En tout : 39 campagnes ont reçu une récompense (sur 139) : 12 Lions d’Or (Angleterre (3), Allemagne (2), Inde (2).) ; Lions d’Argent (Allemagne (5), Brésil (2)) : 16 Lions de Bronze (Inde (4) ; Japon (2).)
– Il y a eu  1 lion de bronze pour la France, rafflé par Young & Rubicam pour le calendrier Surfrider Foundation

 

 

– Palmarès Cyber

– 3 Grands Prix à ceux qui ont su utiliser les technologies pour servir l’image et la marque (et non l’inverse) :

 

  1. Projector Tokyo pour Uniqlock, un site et une campagne interactive pour la marque de vêtements nippone Uniqlo.
  2. Mediafront Oslo pour le portail norvégien Sol Comments, un système de bannière innovant permettant aux internautes de les remplir en temps réel et de réagir à l’actualité.
  3. 42 Entertainment Pasadena pour un dispositif viral multi canal rebondissant sur le discours engagé du groupe de rock Nine Inch Nails

– 79 Lions ont été attribués (sur 327 campagnes présentées) : 14 Lions d’or, 27 argent et 38 bronze.

L’annonce des résultats des palmarès Film et Titanium & Integrated clôtureront le Festival Samedi.

Tous les détails sur www.canneslions.com

Dénonciation d’une seconde pause publicitaire à la TV par le SPMI.

Les syndicats de la presse, notamment le SPQN et le SPMI, ont traduit dans leur communiqué du 2 juin leur inquiétude suscitée par les projets d’assouplissement des règles qui limitent la publicité sur les chaînes privées.

Le SPMI a pris connaissance avec consternation de la proposition faite par Jean-François Copé au titre de la commission qu’il anime, et Christine Albanel, Ministre de la Culture et de la Communication, d’autoriser les chaines privées à pratiquer une seconde coupure publicitaire dans les films et les fictions longues.
Cette proposition, qui s’ajoute à l’assouplissement prévu du cadre réglementaire de la publicité télévisée signifie que parmi les scenarios d’accompagnement de la suppression de la publicité sur France Télévision, l’option de « dérégulation forte » la plus favorable aux deux majors privées, TF1 et M6 a été retenue.
Une semaine après l’annonce solennelle, par le Président de la République, de la tenue d’Etats Généraux de la presse à la rentrée pour « trouver des solutions aux problèmes économiques du secteur », ce cadeau de 480 M d’euros,- suivant les estimations des professionnels – fait à deux acteurs au détriment d »une recomposition plus équilibrée du marché publicitaire sonne douloureusement aux oreilles de la presse magazine .
Cette ré-organisation forcée du marché publicitaire vient s’ajouter à l’incertitude de la presse quant à ses modèles de diffusion, dans le contexte de la remise à plat, sous l’égide de l’Etat, du cadre contractuel presse/poste.
Pour le SPMI, c’est donc la cohérence de la politique publique dans le domaine des medias qui se trouve questionnée, alors que la croissance des ressources publicitaires de la presse constitue un levier majeur du renouvellement de son offre éditoriale, et le seul moteur de son développement multi-supports.

Le SPQN enchérit en précisant qu’une question d’une « telle envergure » ne peut « être traitée indépendamment de tout, en amont des états généraux des médias » et demande « la mise en place d’une réflexion globale, où toutes les interactions seront prises en compte« .

A noter qu’ « un changement des règles de la seule
publicité à la TV aurait forcément des répercussions importantes sur le
CA publicitaire des autres médias »,
renchérissent les éditeurs de
quotidiens nationaux.

[sources : communiqué du SPMI du 2 juin 2008, Les Echos, CBNews]