Sensibilisation aux TMS en vidéos

En effet beaucoup de domaines sont touchés par les TMS (troubles musculo-squelettiques) : agroalimentaire, commerce, métallurgie, BTP, textile, imprimerie, industrie pharmaceutique, services aux entreprises et à la personne… Il faut noter qu’au niveau de l’Europe, 1 salarié sur 4 se plaint de douleurs musculaires et articulaires. L’Etat a lancé une grande campagne de sensibilisation et de prévention sur les TMS à partir du 9 avril 2008 : « TMS, parlons-en pour les faire reculer », afin de faire prendre conscience à chacun qu’il peut être touché.

Un site internet entièrement consacré aux TMS a été mis en ligne : www.info-tms.fr. Très complet et pratique, il propose différentes entrées selon que vous êtes salarié ou employeur.

Evolution de Php sur Internet

Nexen vient de publier les statistiques de diffusion du langage Php dans le monde. Les chiffres se basent sur les tests de plus de 28 millions de serveurs durant le mois de Mars, 12.5 millions ont été retenus : les domaines sans
site web, inaccessibles au robot, les fournisseurs d’accès ou bien
encore les parkings à noms de domaines, ont été écartés des
statistiques.

Lien vers l’article

Une charte de bonne conduite contre l’anorexie

Aujourd’hui, plusieurs pays européen ont déjà pris des mesures contre une maigreur excessive des mannequins (Italie, Espagne et Grande-Bretagne).
L’anorexie touche en France entre 30.000 et 40.000 personnes. Pour remédier à ce phénomène qui touche des personnes de plus en plus jeunes, un groupe de travail a été constitué en 2007. Une première étape vient d’être franchie avec la constitution de la « Charte de bonne conduite sur l’image du corps et contre l’anorexie » et sa signature par les professionnels de la mode, de la publicité et des médias, et la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot. Pour appuyer cette charte qui ne comporte aucune mesure contraignante et qui est basé sur un engagement moral uniquement, une campagne de communication va être diffusée afin de sensibiliser l’opinion publique sur les risques liés à l’anorexie et l’amélioration des informations sur l’image des corps afin d’éviter les stigmatisations des personnes aux physiques hors normes ou obèses.

Supprimer la publicité alimentaire, la solution contre l’obésité ?

Il y a un peu plus d’un an, 9 acteurs de la distribution (Auchan, Carrefour, Casino, Monoprix), de l’agro-alimentaire (Ferrero, Coca-cola, Danone, Unilever) et de la restauration collective (McDonald’s) se sont engagés auprès du Ministre de la Santé de l’époque – Xavier Bertrand – a limiter les messages publicitaires en direction des enfants, notamment envers les moins de 12ans. Depuis, toutes les publicités alimentaires (tous médias confondus) doivent comporter un des messages suivants :
« Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas », « Evitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé », « Pratiquez une activités physique régulière », ou encore « Mangez au moins cinq fruits et légumes par jour ».
Ces mentions n’ont pas convaincu les associations de consommateurs. Messages qui au bout de quelques mois commenceraient à porter leurs fruits malgré certains problèmes de compréhension du message sanitaire ou de mauvaises associations d’idées.

Depuis Février dernier un débat est né entre le Minitère de la Santé, de la Jeunes et des Sports, et le Ministère de la Culture et de la Communication. Roselyne Bachelot a annoncer lors d’une conférence de presse – afin de mieux combattre l’obésité croissance – l’interdiction pure et simple de la publicité pour certains produits alimentaires pendant les programmes télévisés destinés aux enfants. Sa consoeur Christine Albanel préfère rester prudente sur ce sujet. La précipitation de l’application d’une solution aussi radicale ne garantirait en rien l’amélioration de la santé de nos bambins et aurait de certaines conséquences économiques sur les revenus des chaînes de télévision. En effet, ce type de publicité représenterait un quart du financement des recettes publicitaires des chaînes.
Il faut noter que les interdictions de ce type dans les autres pays européens n’ont pas fait la preuve de leur efficacité dans la lutte contre l’obésité, alors que l’on sait que les enfants regardent majoritairement (à 80 % de leur consommation de la télévision) des programmes qui ne leurs sont pas spécifiquement adressés, la publicité pour les produits alimentaires trop gras ou trop sucrés ne manquera pas de se reporter sur d’autres supports et continuera à cibler les enfants.
Le débat reste donc ouvert entre les Ministères de la Santé, de la Jeunes et des Sports et de la Culture et de la Communication et les associations de consommateurs. __Les résultats des débats pourraient changer la manière de communiquer des acteurs de l’alimentation et provoquer une perte de budget aux chaînes télé.