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Tag - e-administration

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jeudi, juillet 30 2009

23èmes Grands Prix UJJEF


Depuis 1986, l'Ujjef organise les Grands Prix de la communication d'entreprise destinés à récompenser et à inviter les entreprises, les institutions, et les prestataires spécialisés, qui font preuve du plus grand professionnalisme et concourent ainsi à la valorisation de l'interprofession.

L'objectif des Grands Prix est de récompenser les meilleures réalisations en communication (interne, externe, multi-supports, etc.) portées par des entreprises privées ou publiques, des administrations et collectivités locales et territoriales.

Cette année 22 Prix Ujjef 2009
Périodiques
  • Prix du journal interne entreprise et institution
  • Prix du journal externe Ouvert à tout type de supports (journal, magazine, lettre)
  • Prix du journal international
  • Prix du rapport annuel Ouvert aux entreprises cotées et non cotées
  • Prix de la communication publique éditoriale - Nouveauté 2009
Édition
  • Prix du one shot (supplément, numéro spécial, hors-série, site éphémère, audio, vidéo, films d’entreprise, etc.)
  • Prix du livre d’entreprise
  • Prix de l’édition d’entreprise
E-communication
  • Prix du media collaboratif - Nouveauté 2009
  • Prix de la stratégie e-communication Nouveau
  • Prix de la Web TV - Nouveauté 2009
Plurimédia 
  • Prix des relations presse et des relations publiques
  • Prix de l’événement interne d’entreprise - Nouveauté 2009
  • Prix de l’action de communication de développement durable
  • Prix de la création Ce prix prend en compte tout support print ou multimédia
Grand Prix & Prix spéciaux
Décernés à l’initiative du jury, ils ne requièrent pas d’acte de candidature (excepté pour le Prix du meilleur espoir professionnel)
  • Grand Prix Ujjef – Communication et Entreprise - est élu parmi les gagnants de chaque catégorie. Il devient alors LA référence de l’année.
  • Prix spécial du jury
  • Prix de la personnalité communicante de l’année
  • Prix du meilleur espoir professionnel

Composition des différents jurys
  • Jury des Grands Prix
Le jury est composé du Président du jury Antoine Sire, Directeur marque, communication et qualité de BNP Paribas, élu personnalité communicante lors des Grands Prix Ujjef 2008 ; le Président de l’Ujjef, Boris Eloy, Directeur de la communication de Servair, le gagnant du Grand Prix Ujjef 2008 (Keolis), 14 jurés tirés au sort parmi les gagnants des Grands Prix Ujjef 2008 (7 directeurs de la communication, 7 directeurs d’agence), 14 jurés invités par l’Ujjef (5 directeurs de la communication, un représentant des indépendants, une personnalité du monde des médias, un représentant par association partenaire un représentant des écoles).
  • Jury de la création
Le jury est composé de directeurs de création et de directeurs artistiques, issus des agences ayant remporté un prix aux Grands Prix Ujjef 2008.

  • Jury du meilleur espoir professionnel en communication
Le jury est composé de professionnels de la communication corporate, issus d’entreprises, d’agences, et du meilleur espoir professionnel 2008, Antoine Vallet.


Tous les renseignements et modalité d'inscription sur le site des 23èmes Grands Prix de l'UJJEF!

dimanche, octobre 26 2008

Plan Besson : quelle politique pour le Logiciel Libre ?

L'APRIL - pionnière de la défense et de la promotion des Logiciels Libres - a pris connaissance de la version définitive du rapport d'Éric Besson, secrétaire d'État en charge de l'Économie numérique, intitulé « France Numérique 2012 » (plan téléchargeable ici) et nous communique son ressenti sur ce rapport. En voici les principales idées (citation du communiqué presse de l'APRIL du 21 octobre 2008 dernier) :

Si le Logiciel Libre est mieux pris en compte dans ce rapport, il reste un flou sur plusieurs mesures et le gouvernement s'obstine sur les DRM. Le rapporta le mérite d'inclure un constat sur le potentiel que représente le logiciel libre pour la compétitivité de la France dans le domaines des technologies de l'information et de la communication. « Éric Besson fait le bon constat sur le potentiel du Logiciel Libre en France, mais n'en tire pas les conséquences pratiques. » explique Tangui Morlier, administrateur de l'April. « Aucune mesure concrète n'accompagne ce constat. Le Logiciel Libre ne fait pas partie de la politique industrielle du gouvernement. ». Les 20% de logiciels libres dans les marchés publics et le soutien au mécénat en faveur du logiciel libre ne sont pas au rdv.

L'APRIL note également que la volonté politique du gouvernement envers le Logiciel Libre s'arrête bien avant les recommandations faites dans plusieurs rapports parlementaires. Elle est également sans comparaison avec la volonté affichée par d'autres pays, par exemple le Brésil ou la Russie. Cette dernière vient en effet de lancer un projet de distribution libre basée sur le système GNU/Linux.

Elle demeure également dans l'expectative vis-à-vis de la « publication rapide du Référentiel Général d'Interopérabilité (RGI)». Le RGI revêt en effet un caractère capital pour l'interopérabilité entre les administrations et avec les particuliers. Ce référentiel attend pourtant sa publication depuis plus de deux ans. « Il est évident que le RGI ne doit plus attendre pour être appliqué par les administrations, cependant il faut être particulièrement vigilant sur la manière dont il sera publié, » avertit Frédéric Couchet, délégué général de l'APRIL. « Il serait notamment inacceptable que le format bureautique OOXML s'ajoute (voire se substitue) au format OpenDocument (ODF ; l'équivalent .doc de Word). » En effet, le format bureautique que Microsoft a récemment fait normaliser OOXML, n'a fait jusqu'ici l'objet d'aucune mise en oeuvre. De plus, sa normalisation par l'ISO a fait l'objet de nombreux recours, enquêtes et contestations, dont certaines en cours. L'APRIL avait alors eu l'occasion de dénoncer une procédure viciée, un format incomplet, ainsi qu'une décision incohérente au regard des objectifs de normalisation. Plus largement, l'April s'inquiète de l'évolution de la mise en œuvre de l'administration électronique. Elle estime que seuls des logiciels libres et des standards ouverts sont à même de satisfaire les enjeux de l'administration électronique : interopérabilité, pérennité des données, accessibilité à tous sans discrimination, réduction des coûts, indépendance technologique et maîtrise par les collectivités et les administrations de leurs systèmes d'information.

Enfin, l'APRIL renouvelle son indignation devant l'imposture des « DRM interopérables » promus par le gouvernement. « L'interopérabilité des DRM n'existe pas, et quel que soit le système de DRM choisi, l'utilisateur est toujours captif d'une solution technologique qui lui est imposée, » rappelle Alix Cazenave, chargée de mission. « Le bilan de la loi DADVSI était prévu pour février 2008. Au lieu de s'obstiner à chercher le mouton à cinq pattes, le gouvernement devrait le publier et en tirer les conclusions qui s'imposent : les DRM sont aussi inefficaces que néfastes, et leur protection juridique doit être abrogée. »

L'APRIL salue le soutien d'Éric Besson au combat contre la vente liée, qui conforte l'action de Luc Chatel et de la DGCCRF. Elle attend cependant davantage de mesures concrètes pour l'exploitation du potentiel du Logiciel Libre en France. Elle appelle enfin le gouvernement à reconsidérer ses procédés législatifs pour les dossiers du numérique. Elle demande notamment un moratoire des lois sur le numérique, un bilan de la législation existante et l'abrogation des mesures discriminatoires à l'encontre des auteurs et utilisateurs de logiciels libres.
[Source : www.april.org]