Pipe effacée de Tati : Métrobus sous pression
Par Elyazalee le mardi, avril 21 2009, 09:03 - Communication - Lien permanent
La Société des Réalisateurs français et le Syndicat de la Critique de Cinéma ont demandé à la RATP et à la SNCF de refaire les affiches de l'exposition Jacques Tati sur lesquelles la pipe du cinéaste a été remplacée par un moulin à vent par la régie de la RATP.
En premier l'œuvre vraie, ensuite l'affiche mise en question :


Dans un communiqué commun, les deux syndicats souhaitent que les affiches soient refaites "en respectant l’image originelle, telle que l’a voulue l’auteur". Ils demandent aussi que Métrobus et la RATP procèdent, à leur frais, à la mise en place d’une nouvelle campagne."Cette censure sanitaire conduit à un révisionnisme insupportable touchant l’art et la culture", ajoutent la SRF et la SFCC. Les deux organisations professionnelles estiment "qu'en affichant sur les murs du métro parisien et les avants de bus, une photo de Monsieur Hulot censurée, Métrobus a présenté une image détournée et altérée qui porte atteinte à l’intégrité et à l’esprit de l’oeuvre de Jacques Tati, ce qui constitue une infraction prévue dans le code de la propriété intellectuelle".
En premier l'œuvre vraie, ensuite l'affiche mise en question :


Dans un communiqué commun, les deux syndicats souhaitent que les affiches soient refaites "en respectant l’image originelle, telle que l’a voulue l’auteur". Ils demandent aussi que Métrobus et la RATP procèdent, à leur frais, à la mise en place d’une nouvelle campagne."Cette censure sanitaire conduit à un révisionnisme insupportable touchant l’art et la culture", ajoutent la SRF et la SFCC. Les deux organisations professionnelles estiment "qu'en affichant sur les murs du métro parisien et les avants de bus, une photo de Monsieur Hulot censurée, Métrobus a présenté une image détournée et altérée qui porte atteinte à l’intégrité et à l’esprit de l’oeuvre de Jacques Tati, ce qui constitue une infraction prévue dans le code de la propriété intellectuelle".